S’adapter 

S’adapter est un mot qu’on entend de plus en plus dans les conversations avec les artistes et les directeurs de cirque. Les raisons en sont multiples : interdiction de la faune sauvage dans beaucoup de pays (et même restrictions dans la présentation des animaux domestiques), contraintes économiques dues à l’inflation du coût des énergies et des tarifs de formalités administratives, sans oublier l‘impact de la pandémie de covid. Il existe un autre motif qui touche l’ensemble de la profession et a trait au calendrier des manifestations. Il trouve sa source dans la multiplication des galas au moment des fêtes, ce qui a pour conséquence de réduire le nombre de cirques en tournée. Les artistes en sont ainsi réduits à modifier leur plan de carrière et se tourner vers les nombreux festivals ou manifestations similaires. Ils recherchent les possibilités de travail sur les bateaux, dans les cabarets, les parcs d’attractions ou l’événementiel. 

Et nous-mêmes sommes contraints de nous adapter puisque le nombre de spectacles entre septembre et mars est de plus en plus important. Nous essayons de rendre compte de la plupart d’entre eux, sans oublier ceux organisés à l’étranger. Henri Thétard avait donné pour titre à cette revue : Le Cirque dans l’Univers. Plus modestement, nous posons comme limites celles de notre vieille terre, et c’est déjà beaucoup !

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